Marlène MARTIN

Marlène MartinAprès des études de psychologie, de sociologie et de sciences de l’éducation, Marlène Martin a suivi un cursus d’orthophonie qui l’a rendue tout spécialement attentive à la question de l’apprentissage de la lecture. Elle se passionne pour la façon dont les enfants enseignent aux adultes comment ils aiment apprendre. Ses enfants ont bien sûr appris à lire en famille !

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Commentaire (6)

  • En souscription: “Apprendre à lire en famille” de Marlène Martin at Éditions l’Instant Présent, le blog| 22 février 2009

    […] Marlène Martin s’appuie sur ses connaissances en orthophonie, en sciences de l’éducation et sur les développements récents des sciences cognitives. Elle démontre brillamment que l’approche à départ syllabique est la plus adaptée au processus d’apprentissage tel qu’il se construit dans le cerveau de l’enfant. Elle réussit le tour de force de dépasser la querelle syllabique-globale en identifiant et en résolvant les écueils de l’approche syllabique conventionnelle (ennuyeuse et dépourvue de sens pour l’enfant). Marlène Martin est membre de l’Instant Présent, et combine ses talents d’auteure et d’éditrice dans ce livre. Apprendre à lire en famille lance notre nouvelle collection de livres destinés aux parents qui veulent accompagner les apprentissages de leurs enfants, scolarisés ou non. […]

  • De retour des Journées des Doulas 2009! at Éditions l’Instant Présent, le blog| 11 mai 2009

    […] où elle dialogue avec ses lecteurs. Un petit cliché de notre stand, avec sur la gauche de Joelle, Marlène Martin qui en plus de faire partie de notre équipe aux Editions l’Instant Présent, est […]

  • sophie pfeiffer| 25 novembre 2009

    Bonjour,
    J’ai lu votre livre « apprendre à lire en famille ». Ma fille vient de fêter ses 4 ans, est non-scolarisée et se met depuis quelques temps à bégayer. Au début, c’était de temps à autre, maintenant, c’est tous les jours, particulièrement quand elle est fatiguée ou a envie de se dépêcher. Je viens de voir son pédiatre qui me dit que le bégaiement est courant à son âge. Comme nous devons le revoir dans 1 mois, il m’a dit qu’on en reparlerait à ce moment-là. Dans votre livre, vous dîtes qu’il est important de le prendre en charge dés le début. Les questions que je me pose sont: Est-ce que ce bégaiement peut être induit par ce que nous vivons? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire pour l’aider? Merci pour votre aide. Sophie

  • Marlène Martin| 26 novembre 2009

    Bonjour Sophie,

    Merci pour votre message. En ce qui concerne le bégaiement de votre petite fille, avant toute chose, sachez que la probabilité qu’il disparaisse spontanément est très grande, ce d’autant plus que c’est une fille (elles sont moins touchées), et encore plus s’il n’y a pas d’antécédents familiaux.
    Le bégaiement est comme l’a dit votre pédiatre quelque chose de courant, mais cela n’implique pas qu’il faille l’ignorer (ni paniquer bien sûr).
    C’est le plus souvent une façon pour l’enfant d’exprimer une tension (comme d’autres enfants aux tempéraments différents peuvent se mettre très en colère, crier beaucoup, faire pipi au lit, refuser de manger…), sachant que bien sûr les tensions sont normales et inévitables dans la croissance et le développement, souvent aux moments de changements (déménagement, naissance dans la famille, ou tout autre évènement marquant, qui sans être des « causes », favorisent l’émergeance de ces épisodes de bégaiement). Donc sans dramatiser ni culpabiliser, il faut essayer de repérer ce qui a pu perturber votre fille, et surtout, c’est le conseil principal donné par l’excellente association Parole-Bégaiement (http://www.begaiement.org/spip.php?rubrique2), et qui constitue la « prise en charge rapide » dont je parle dans le livre, nécessaire et suffisante dans l’immense majorité des cas : ralentir le rythme de l’enfant, diminuer temporairement les exigences éducatives, essayer que l’atmosphère à la maison soit aussi paisible que possible. Ce n’est pas toujours facile, mais cette pause est souvent salutaire pour tout le monde !
    En mettant d’ores et déjà en place ces « mesures », vous pouvez très tranquillement attendre le prochain rendez-vous chez le médecin. Le bégaiement met quelques semaines ou mois à s’atténuer, peut ressurgir lors de nouveaux moments bousculés, indiquant alors qu’il faut à nouveau essayer de « ralentir » les choses.
    C’est seulement si le bégaiement s’aggrave rapidement sur quelques semaines (l’enfant parvient de moins en moins à s’exprimer)qu’une consulation auprès d’une orthophoniste ou d’un phoniatre devient nécessaire.
    Autres conseils importants, ne pas demander à votre petite fille de se « calmer », de répéter, ne pas s’énerver soi-même, ne pas parler à la place de l’enfant, mais être disponible, patient et bienveillant en l’écoutant.
    N’hésitez pas à consulter le lien ci-dessus pour plus d’informations.

    J’espère vous avoir rassurée, bonne continuation à votre famille :).

    Marlène Martin.

  • Françoise Bodénez| 20 mars 2010

    Je suis rassurée de lire votre réponse à ce message, parce que j’ai trouvé l’encadré au sujet du bégaiement dans votre livre très alarmiste. J’avais toujours entendu dire que, dans l’immense majorité des cas, le bégaiement disparait de lui-même. Mais j’ai eu des sueurs froides en vous lisant, en pensant à ce à quoi j’avais échappé (à mon insu)!
    Dans le cas de ma fille, mon impression est que les pensées se bousculaient dans sa petite tête. Elle avait tant de choses à nous dire et si peu de temps! Mais c’est vite passé.
    Ceci dit, j’ai bien noté le message et si mon fils se met à bégayer à son tour, je serai vigilante!

  • Marlène Martin| 30 mars 2010

    Bonjour Françoise,

    Je suis désolée que ce passage vous ait paru alarmiste, comme vous le rappelez, le plus souvent (à peu près les 3/4 des cas), le bégaiement est en effet transitoire et ne s’installe pas.
    C’est seulement dans le cas où le trouble dure (plusieurs mois sans amélioration), devient handicapant (l’enfant parle de moins en moins, on le comprend avec difficulté), qu’il convient de solliciter une aide. Mais dans tous les cas, relâcher la pression est utile, et ne peut qu’accélerer la disparition du bégaiement.
    Merci de me donner l’occasion de préciser cela.

    Bonne continuation à vous et votre famille, bien à vous,

    Marlène Martin.