Marie Australe

Marie Australe vit en région parisienne. Mère de deux enfants, elle est une militante reconnue du respect de l’enfant. La parentalité sans violence, le maternage, l’instruction en famille, la lutte contre la violence éducative sont autant de préoccupations qui lui tiennent à cœur. Elle se positionne résolument du coté des enfants, et apprend tous les jours à voir le monde avec leur regard…

. Voir la page conscrée à son livre, Les années de lait.

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“Les années de lait” sort ce WE !

“Les années de lait” va sortir ce WE, à l’occasion de la conférence LLL France :
http://www.lllfrance.org/Evenements-Manifestations/Congres-LLL-du-14-et-15-novembre-2009.html?q=dourdan

C’est Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau l’a préfacé.

“Les années de lait” est le récit autobiographique d’une maman qui a choisi que ses enfants de 5 et 8 ans décideront par eux-mêmes de leur sevrage. C’est un livre très touchant, qui bouscule et qui enrichit.

On peut lire la présentation du livre ici :
http://www.editions-instant-present.com/souscription-pour-brles-annees-de-lait-p-16.html

On peut télécharger ici un chapitre entier “Grandir et téter” :
http://www.editions-instant-present.com/ADL

Les souscriptions, ainsi que le veut la loi, restent ouvertes jusqu’au jour de la sortie du livre, donc jusqu’au 13 novembre. Le système de souscription vous permet d’obtenir le livre à très bas prix et nous permet de financer en partie les frais d’impression, ce qui est essentiel pour maintenir notre indépendance.

Lorsque vous achetez des livres, quels qu’ils soient, nous vous suggérons de passer soit directement par le site de l’éditeur (les frais de port sont gratuits sur notre site), soit de les acheter via une structure que vous voulez soutenir (asso de parents, boutiques de maternage, librairies de quartier, …).

Un extrait du livre : Le concept du continuum

(Cet extrait est repris dans mon livre Les Années de Lait)

Extrait du livre :Le concept du continuum, À la recherche du bonheur perdu, de Jean Liedloff, pages 96 et 97, avec l’aimable autorisation des éditions Ambre www.editionsambre.com (l’extrait complet est disponible sur la page www.editionsambre.com/pdf/continuum_continuum.qxp.pdf).

« Envisageons à présent les expériences des bébés non-continuum des cultures occidentales contemporaines. […] Il pleure et pleure encore ; ses poumons, nouvellement exposés à l’air, sont épuisés par le désespoir dans son cœur. Personne ne vient. Faisant confiance à la vie, comme il est inscrit dans sa nature, il fait la seule chose dont il est capable, et continue à pleurer. Finalement, une éternité plus tard, il s’endort, épuisé.

Il se réveille au milieu d’un silence cruel, dans l’oubli, dans un endroit sans vie. Il crie. Des pieds à la tête, il brûle de désir, de volonté et d’impatience. Il suffoque et hurle jusqu’à ce que ses sanglots résonnent dans sa tête et la fassent vibrer. Il crie jusqu’à ressentir une douleur dans la poitrine et dans la gorge. Il ne peut plus supporter cette souffrance. Ses sanglots s’affaiblissent et cessent. Il écoute. Il ouvre et ferme les poings. Il roule la tête d’un côté puis de l’autre. Rien n’y fait. C’est insupportable. Il recommence à pleurer, mais cela en est trop pour sa gorge épuisée ; il s’arrête. Il raidit son petit corps torturé par le désir et en retire un léger soulagement. Il agite les mains et gigote. Il s’arrête, capable de souffrir, mais incapable de penser, incapable d’espérer. Il écoute et se rendort. »

Les châtiments corporels sont abrutissants

Frapper les enfants est une insulte à leur intelligence. Ceci n’est pas une formule idéaliste, mais bien le résultat d’études menées par une équipe de sociologues, dont les derniers travaux viennent d’être publiés et reçoivent le relai médiatique qu’ils méritent [Straus, Murray A. and Mallie J. Paschall. 2009. “Corporal punishment by mothers and development of children’s cognitive ability: A Longitudinal study of two Nationally representative age cohorts.” Journal of Aggression, Maltreatment, and Trauma.]

Nous savons intuitivement que la sidération générée par la peur et le choc physique abrutit. L’effet d’abrutissement est-il durable ? Cette hypothèse a été testée dans une fascinante enquête longitudinale menée auprès de 1010 enfants et leur familles. Les auteurs ont mesuré combien de coups ces enfants ont reçus de la part de leur mère pendant deux périodes de une semaine. Seulement 6,6% d’entre eux n’avaient pas été frappés pendant ce laps de temps (ce qui ne garantit pas qu’ils n’aient pas été frappés du tout pendant le reste du temps, ni même qu’ils n’aient pas été frappés par quelqu’un d’autre, mais confirme au moins que pour ces familles, l’usage des punitions corporelles n’est pas privilégié par rapport aux autres approches éducatives). Les 1010 enfants ont passé deux séries de tests de capacités cognitives : la première au moment de l’enquête et la seconde quatre ans après.

Les résultats sont imparables : plus un enfant est frappé, moins il développe ses capacités cognitives. Même les enfants qui n’avaient été frappés qu’une seule fois au cours de la période d’étude avaient un  développement cognitif inférieur à ceux qui n’avaient pas du tout été frappés. Et ceci est particulièrement vrai pour les jeunes enfants (de 2 a 4 ans), la tranche d’âge pour laquelle, triste ironie, les
statistiques montrent que l’usage des châtiments corporels est prépondérant.

Très logiquement, dans leur conclusion, les auteurs prennent clairement position contre l’usage des châtiments corporels. Ils citent une étude qui indique que les enfants jamais frappés avaient les plus bas scores de conduites antisociales, suggérant que les enfants non frappés comprennent mieux les lois de la société dans laquelle ils vivent que les enfants frappés.

Les auteurs estiment que l’adoption de lois bannissant l’usage des châtiments corporels devrait se traduire en augmentation des capacités cognitives de la population. Une étude internationale est en cours, impliquant certaines des 24 nations qui, à ce jour, ont adopté une loi de ce type. Ils insistent sur le fait que bannir les châtiments corporels est une nécessaire mesure de santé publique et citent les travaux qui montrent que les enfants qui ne sont pas frappés développent en grandissant les traits suivants :  diplômes plus élevés, salaires plus élevés, moins de dépression, moins d’alcoolisme, moins de délinquance juvénile, moins de pratiques sexuelles sadomasochistes et moins de violences à l’age adulte.

Fabienne,

pour le blog des Editions l’Instant Présent
référence de ce billet : http://www.editions-instant-present.com/blog/index.php/2009/09/29/chatiments-corporels/

On peut télécharger l’article en question, ainsi que les autres travaux de cette équipe, ici :
http://pubpages.unh.edu/~mas2/cp.htm

Si vous souhaitez citer ce texte, merci d’inclure les deux références URL ci-dessus.

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l’allaitement biologique ( biological nurturing ) par Suzanne Colson

Lors des journées des Doulas, j’ai aussi pu assister à une conférence de Suzanne Colson, à propos de ce qu’elle nomme le “biological nurturing” ( allaitement biologique ). Ca a été pour moi une véritable révélation, et plus particulièrement, j’ai enfin la clef, plus de 7 ans après, des difficultés d’allaitement que j’ai rencontrées à la naissance de mon ainé.
suzancolsonSuzanne Colson a montré, par des exemples vidéos filmés lors d’une étude scientifique qu’elle a menée ces dernières années dans une maternité anglaise, une position d’allaitement de nouveaux-nés assez originale parmi les recommandations usuelles. Dans cette position, la mère est allongée ou quasi allongée, son bébé contre elle dans un alignement similaire au sien qui fait que non seulement les ventres sont en contact, mais ses deux jambes aussi tandis que la plante des pieds du nouveau-né prend appuit sur le ventre (ou les cuisses) de la maman. Le bébé, peut ainsi se positionner en soulevant par petits coups sa tête, et saisir le sein. Suzannne Colson rapportait qu’une des mamans du groupe qu’elle avait filmé, parlait de “son petit pivert”, en reférence aux mouvements de tête du pivert piquant dans un tronc d’arbre. Elle nomme pour sa part cette position, la position d’allaitement biologique ( biological nurturing ). Elle a donné plusieurs raisons à cette appellation: c’est une position très analogue à celle de certains bébés mammifères, et ses observations des mères qui pratiquaient naturellement cette position ont mis en évidence une manière assez particulière de manipuler leur bébé, tout à fait consistante avec les réflexes testés sur les nouveaux-nés en pédiatrie.
Au contraire de cela, prenez une jeune maman qui ne se sent pas très adroite avec son bébé tout neuf, qui se tient justement très droite sur sa chaise, le nourrisson ventre à ventre mais perpendiculaire, les pieds plus ou moins dans le flou.. le petit tente ses mouvements de tête mais on dirait plus qu’il n’arrive pas à s’accrocher au mamelon, qu’il glisse, voire qu’il rejette le sein, et plus le maintient dans le dos est ferme, plus il s’énerve (ce qui est d’ailleurs une réponse parfaitement normale!).. c’est dur à vivre! en ce qui nous concerne, nous avons trouvé des petits trucs pour malgré tout y parvenir, puis nous avons eu la chance d’assister à une réunion de La Leche League qui est d’une certaine manière, parvenue à engrammer le biologique qui m’avait fait défaut.
Bien sûr beaucoup de bébés s’accomoderont de la position adoptée par leur maman, mais dans certains cas, je pense que cette découverte de Suzanne Colson pourra vraiment être d’une grande aide.
Plus d’informations (en anglais), sur le site http://www.biologicalnurturing.com et notamment le poster explicatif et un article “une recette non prescriptive d’allaitement”.

Avoir foi en son enfant et en soi

Voici un témoignage que j’avais écrit en 2004 sur la liste de discussion Parents Conscients. J’y repense régulièrement, lorsque nous avons des moments difficiles avec nos enfants.

——

“La foi”

Non, je ne parle pas de la foi en Dieu, même si j’aimerais discuter un jour avec vous de la question de la religion en rapport avec l’enfant, mais je veux plutôt parler de la foi en soi.

Voila ce qui s’est passé récemment :
au cours des dernières semaines, nos rapports à notre fille de bientôt 4 ans, lentement, se sont dégradés. Nous étions absorbés par nos problèmes, peu disponibles (des invités à la maison tout le temps), pas très attentifs aux soucis qu’elle traverse.
Et puis, pendant la dernière semaine, alors que nous prenions des simili-vacances, tout est allé très vite : notre fille habituellement si forte, intelligente et co-coopérative, est devenue un de ces enfants difficiles, qui refusent d’écouter, qui accumulent les bêtises, ne respectent pas les autres, etc. (bon, j’exagere un peu, mais tout de même, le changement était frappant). C’était très dur et très
déprimant, je ne savais pas du tout comment réagir, et je sentais ma fille souffrir et la situation s’envenimer dangereusement.

Et puis, alors que j’étais seule avec elle en train de prendre des photos de la façade d’une église, nous entendons un enfant pleurer dans un trolley bus gare près de nous (apparemment en location pour le mariage qui se déroulait a l’intérieur), et une dame nous appelle, nous dit monter dans le trolley. Là , une petite fille de deux ans est roulée en boule sur la banquette, pleine de larmes. La dame nous
explique que la maman est coincée dans la cérémonie du mariage et qu’elle ne sait comment consoler la petite, et qu’elle espère que ma fille voudra bien jouer avec elle. Ma fille, à la fois intimidée et ravie d’avoir eu le droit de monter dans le trolley n’a pas joué avec la petite, mais moi, c’est sorti tout seul, je me suis mise à sa
hauteur, lui ai parlé, lui ai caressé le front et ce point entre les sourcil, bref, tout venait naturellement, et la petite fille s’est calmée et allait mieux.

En revenant, je me posais cette question :
comment se fait-il que je sache consoler une enfant inconnue alors que je suis devenue, en quelques jours, incapable de m’adresser à ma propre fille ?

Et la réponse s’est imposée : je n’avais plus foi en moi, plus foi en ma capacité à répondre adéquatement à ses besoins et demandes. Ce n’est pas venu par hasard, car je suis en grands questionnements par rapport à ma propre histoire. Alors j’ai repensé à cette évidence qui me liait à ma fille-nourrisson, et je me suis à nouveau sentie remplie de cette force un peu transcendante, qui relie tous les parents du monde, j’en suis certaine. Je me sens à nouveau forte et tranquille, même si je suis toujours très secouée par mes investigations intérieures. Et ma fille ? Ça a été immédiat. Tout de suite le contact est revenu et la communication est facile. Je ne dis pas que nous avons réglé toutes les difficultés rencontrées, mais maintenant nous sommes *avec* elle, pas contre elle.

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Lors de ce voyage, une jeune tourterelle s'etait prise d'amitie pour ma fille...

“Sans couches, c’est la liberté!” dans Ressources Parents

Article paru dans Ressources Parents n°5 (Janvier 2007), par Stéphanie Souhaité.

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C’est en participant à des listes de discussion américaines, puis en surfant sur certains sites que j’ai connu l’Hygiène Naturelle du Bébé. C’était en l’an 2000, mon fils avait 7 mois, et je me suis tout de suite lancée dans l’aventure, en me basant sur ce que j’avais pu lire par-ci par-là.

En 2001, Ingrid BAUER a sorti son livre Diaper Free! The Gentle Wisdom of Natural Infant Hygiene. Pour nous, beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts, et du “sans couhes” intégral, nous étions repassés, pour de nombreuses raisons, aux couches la plupart du temps. Lire ce livre a été pour moi comme un nouveau souffle: il répondait à toutes les questions que je m’étais posées à l’époque sans trouver de réponses. Il était encourageant, doux, respectueux, et il cadrait tout à fait avec l’idée que je me faisais d’un maternage plein d’empathie, à l’écoute de mon enfant. Je regrettais vraiment de ne pas avoir eu ce livre en mains plus tôt, il m’aurait certainement aidée dans les moments de doutes qui m’ont conduite à remettre des couches à mon bébé…

Ce livre, même si je n’en avais plus besoin puisque mon fils était devenu “propre” (quel terme bizarre!), je l’ai toujours gardé dans un coin de ma tête. Il appartenait pour moi à la même catégorie que le Concept du Continuum, de Jean Liedloff.

Il ne parle pas que du pipi-caca et de la façon dont on peut éliminer les couches, non, il parle de la vie en général, de la relation des adultes avec leurs enfants, des besoins fondamentaux des bébés, de l’allaitement, de la communication dont sont capables les tout-petits, de la conscience de leur corps, du co-dodo… Il parle aussi d’écologie, et de l’amour que nous devons à notre Terre, des cycles de la nature… Il parle des vêtements, il parle de l’Inde, de l’Afrique, il parle de la médecine, de l’industrie des couches, il parle des hommes, des femmes, des grand-mères depuis la nuit des temps… et il parle des petits humains qui méritent d’être écoutés dans leur globalité, et qui attendent une réponse à leurs signaux.

C’est pourquoi, à l’ouverture des Édtions l’Instant Présent, j’ai proposé à Ingrid de faire une traduction française de son livre, qui mérite selon moi d’être connu du plus grand nombre…

Le voici donc:
Sans couches c’est la liberté! A la redécouverte de l’Hygiène Naturelle du Bébé
de Ingrid BAUER,
Éditions l’Instant Présent,
320 pages, 23,50 euros.
ISBN-10: 2916032029
ISBN-13: 978-2916032023

Sans couches, c’est la liberté! est disponible sur commande à la boutique.

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“Le quotidien avec mon enfant” dans Ressources Parents

Article paru dans Ressources Parents n°1 (Printemps 2005), par Sandrine Monrocher-Zaffarano

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Je laisse l’auteur elle-même annoncer cette nouveauté… la sortie au mois d’avril 2005 de Le quotidien avec mon enfant, par Jeannette Toulemonde, avec les équipes successives de L’Enfant et la Vie – Éditions l’Instant Présent. (http://www.editions-instant-present.com)

Je suis une vieille arrière grand-mère!

En 1966, quand la petite dernière de mes 7 enfants avait deux ans, connaissant pour mes autres enfants l’école Montessori, je suis allée au Centre Montessori de Rennes et j’y ai découvert des idées d’aménagement de l’environnement pour aider, en famille, un tout jeune enfant à grandir harmonieusement et à construire en lui, dès ses premières années qui sont capitales, l’homme qu’il sera demain. De retour chez moi j’ai tout changé pour notre petite Nicolette, et cela m’entraîna bien plus loin que je ne l’avais prévu. Notre mentalité s’est transformée, nos enfants, dont cinq étaient adolescents ou très jeunes adultes, ont vécu plus librement, et j’ai été très soulagée de les laisser responsables d’eux-mêmes, et de ne plus me sentir moi-même chargée de tout pour peux.

J’ai voulu le faire savoir à d’autres parents, et petit à petit une équipe s’est formée, qui, en 1969, a fondé le trimestriel L’Enfant et la Vie. Il atteint aujourd’hui son numéro 142.

En 1985 nous avons publié l’album Place à l’enfant, manuel pratique pour l’environnement de nos petits, qui a obtenu un gros succès.

Aujourd’hui encore, en 2005, des parents dont les enfants ont grandi nous disent que la lecture de ce livre a fait prendre un heureux tournant à leur vie?

Cependant, en 20 ans un livre prend de l’âge… Avec l’aide de L’Enfant et la Vie, de certaines de ses lectrices, de mon époux et d’une toute jeune éditrice, j’ai repris, remis à jour, corrigé le vieux manuscrit, et je l’ai complété par de nouvelles idées pratiques et des réflexions plus générales concernant la famille.

C’est un nouveau livre qui est sorti de ce travail: Le quotidien avec mon enfant. Facile à lire et aussi à offrir, bourré d’idées pratiques et pour la plupart peu coûteuses, je suis heureuse de lui procurer une nouvelle vie.

Jeannette Toulemonde

Le quotidien avec mon enfant est disponible sur commande à la boutique.

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Enfants au naturel

Article paru dans Allaiter aujourd’hui (oct-nov-déc 2008).

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Recueil de chroniques écrites par Jan Hunt pour la revue canadienne Natural Life entre 1989 et 1999 ou pour le site Natural Child Project (www.naturalchild.org), ce livre intéressera tous les parents d’un maternage proximal. Il aborde aussi bien l’allaitement prolongé que le cododo, le portage, la nocivité des châtiments corporels, l’instruction à la maison, l’inutilité des punitions et récompenses…, que des sujets comme “prendre le parti d’un enfant en public”, “dix astuces pour faire les courses avec des enfants”, que faire “quant l’enfant pique une crise de rage”, “dix alternatives aux punitions” (des alternatives qui ne soient pas des punitions déguisées).

Car, comme le dit Jan Hunt, la règle d’or du parentage est simple à retenir: “Traite ton enfant comme tu voudrais être traité si tu étais dans la même situation.” Ou encore: “Ne pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse.”

Jan Hun, La véritable nature de l’enfant. Choisir l’amour pour guide, éditions l’Instant présent, 2007.

La véritable nature de l’enfant est disponible sur commande à la boutique.

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